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Au fil des mois


Möbius Danse Macabre Lieux Dits

Möbius

Cie XY et Rachid Ouramdane

Mercredi 12 janvier à 20h
Auditorium de l’Opéra de Dijon

Projet partagé avec l’Opéra de Dijon

Le collectif XY explore depuis plus de 15 ans les portés acrobatiques en grand nombre, faisant de cette citation sa devise « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ».
Pour cette cinquième création, 19 acrobates du collectif s’accompagnent de Rachid Ouramdane, chorégraphe avec lequel il partage une fascination pour les murmurations. Ces ballets de centaines d’oiseaux si bien réglés et si denses qu’ils en éclipsent le soleil l’espace d’un instant… Les interprètes de Möbius s’en inspirent et inscrivent leurs mouvements dans une fascinante continuité. Leur communication invisible autorise les renversements, les girations, les revirements de situations. Le plateau nu et immaculé de blanc se présente comme un espace sans fin qui se vide et se remplit par fulgurances. Véritable ode au vivant, « Möbius » nous renvoie ainsi à cette absolue nécessité du « faire ensemble » comme la base de toute forme de subsistance, de perpétuation et d’invention.

1h05 / dès 8 ans / de 5,5€ à 25€
[Billetterie de l’Opéra]

Création collective : Abdeliazide Senhadji, Airelle Caen, Alejo Bianchi, Arnau Povedano, Andres Somoza, Antoine Thirion, Belar San Vincente, Florian Sontowski, Gwendal Beylier, Hamza Benlabied, Löric Fouchereau, Maélie Palomo, Mikis Matsakis, Oded Avinathan, Paula Wittib, Peter Freeman, Seppe Van Looveren, Tuk Frederiksen, Yamil Falvella / Collaborations artistiques : Rachid Ouramdane , Jonathan Fitoussi, Clemens Hourrière / Photo © Cholette Lefébure


Danse Macabre

Martin Zimmermann

Mardi 24 mai à 20h
Mercredi 25 mai à 20h
Grand Théâtre de l’Opéra de Dijon

Projet partagé avec l’Opéra de Dijon

Clown blanc a l’humour noir, voilà plus de deux décennies que Martin Zimmermann arpente les scènes des cinq continents. Danse macabre s’inscrit dans le droit fil de ses précédents spectacles. Il a imaginé en guise de dispositif scénique une sorte d’île de détritus à l’écart du monde. Trois naufragés de la société s’y sont retrouvés pour bricoler un semblant de famille et tenter de résister tant bien que mal à l’adversité. Comment faire communauté, comment ne pas se laisser aliéner par la lutte pour la survie matérielle ? Les obstacles ne manquent pas, car ni les êtres ni les choses ne se laissent faire. Et pour corser le tout, un quatrième larron circule parmi eux à leur insu, s’amusant à tirer les ficelles de leurs destins. Ce farceur narquois et visible à nos seuls yeux, ce grand maître de la décharge n’est autre que la Mort, interprétée par le metteur en scène lui-même… Pour s’en sortir malgré tout, nos trois pauvres héros ne disposent que d’une seule arme, mais chez Zimmermann, elle est de taille : l’humour !

1h15 / dès 12 ans / de 5,5€ à 25€

[Billetterie de l’Opéra]

Conception, mise en scène, chorégraphie : Martin Zimmermann / Créé avec et interprété par : Tarek Halaby, Dimitri Jourde, Methinee Wongtrakoon, Martin Zimmermann / Photo © Basil Stücheli


Lieux Dits

Cie La Migration

Vendredi 08 juillet à 19h
Samedi 09 juillet à 19h
Plateau de la Cour du Roy – Le Bourg de Talant

En partenariat avec l’Ecrin – Ville de Talant

Après Landscape(s)#1, la Cie La Migration trace plus avant son sillon entre le mouvement et la nature, entre le corps et la machine, entre ce qui est écrit et ce qui peut survenir. Réunissant à nouveau cirque, création musicale et écriture chorégraphique in situ, Lieux Dits ouvre de nouvelles pistes. Les acrobates de la première création y sont rejoints par deux interprètes aériennes sur le Double-fil, l’étrange machine rotative inventée par la compagnie, et partenaire de jeu à part entière. Autre évolution : interprètes et spectateurs sont désormais rassemblés dans le Vélarium, un espace de toile et de bambou qui réfute l’ancienne frontière du chapiteau pour se poser dans le paysage en y inscrivant ses frontières et ses perspectives. Cultivant la rigueur du mouvement pour laisser advenir les beautés de l’aléatoire et des rencontres, des dialogues impromptus entre le vent et le blues d’une guitare électrique, le quatuor suit le fil d’aspirations singulières, amenées à devenir, au gré de l’expérience collective, une histoire partagée. Lola Gruber

50 min / dès 5 ans / 12€ – 8€ (réduit) – 5,5€ (carte culture)

[Billetterie à venir]

Création et écriture : Marion Even et Quentin Claude / Interprètes : Quentin Claude, Gaël Manipoud, Marion Even, Camille de Truchis / Composition et interprétation musicale en live : Jean-Christophe Feldhandler / Photo © Hippolyte Jacquottin